De vous à moi...

Il y a encore quelques années, je ne connaissais pas la sophrologie. Modéliste en confection de ma formation initiale, j’ai exercé ce métier en entreprise durant 16 ans. Ce sont des problèmes de santé qui m’ont éveillée au fait que si cette vie, ce rythme, ces valeurs m’avaient convenue jusqu’alors, il semblait que ce n’était plus le cas. C’est ce que l’on appelle le “burn-out”. Pas juste un petit coup de mou de quelques semaines, non bien-sûr, je serai repartie aussitôt ! Bel et bien, le burn-out traduit en français par “cramé”. Cramée physiquement, psychiquement, résultat d’un épuisement professionnel et familiale avec deux jeunes enfants, perfect’itude oblige ! Deux ans m’ont été nécessaires pour remonter la pente et bien-entendu, c’est là qu’est entrée en jeu la sophrologie !

Cette réponse ne m’a malheureusement pas été préconisée, j’ai dû chercher par moi-même des solutions pour me sortir de cet état. Je cherchais une méthode apparentée à la méditation et, près de chez moi, étaient dispensés des cours collectifs de sophrologie. Peu à peu, au fil des séances, j’ai ressenti les bienfaits et l’amélioration durable de mon état de santé. Je me suis appropriée ses techniques dans de courts entraînements au quotidien et quand j’en ressentais le besoin.

Ma famille étant au coeur de mes priorités, je m’applique à mettre en oeuvre les préceptes de l’éducation positive au sein de mon foyer. Remise en question incessante, au gré des âges, qu’est la parentalité,  et dans laquelle la sophrologie m’apporte son lot d’apaisement et de ressourcement pour réussir à poser ce cadre bienveillant.

La sophrologie m’a permis de valoriser un regard plus positif sur moi, sur ma vie et sur mon environnement. C’est aussi parce qu’elle m’a aidée à lever les freins conduisant à ma réalisation, que j’ai eu envie de transmettre, partager et faire connaître cette méthode.

On me dit souvent: “la sophrologie, ça te va bien, parce que tu es zen…”. C’est précisément parce que je ne suis pas zen mais, parfois anxieuse, parfois stressée, pressée, tracassée, en colère, triste, heureuse, qu’en somme je suis “ordinaire”, que j’ai besoin de la sophrologie. Cela m’apporte un équilibre dans ma vie et c’est le message que j’ai envie de vous transmettre.

 

Ophélie

Formation

C’est à l’ISR, Institut de Sophrologie de Rennes que je me suis formée pendant 2 ans : 

Titre de Sophrologue RNCP* – FEPS (Fédération des Ecoles Française en Sophrologie), certification d’un niveau III reconnu par l’Etat.

* Répertoire National des Certifications Professionnelles

Expériences

En parallèle de mes études de sophrologie, j’ai occupé le poste d’AVS dans une école primaire durant une année scolaire. Cette inclusion m’a sensibilisée aux besoins des enfants en terme de gestion du stress et des émotions. Cela m’a permis d’affiner ma prestation adressée aux enfants. 

 

J’ai choisi de réaliser mon stage d’application dans un collège auprès de l’équipe enseignante. Animation de 12 séances pour 2 groupes de 10 et 6 personnes. L’expérience s’est montrée très riche et ce que j’en retiens, c’est qu’au delà d’apporter du bien-être, du mieux-être à ces personnes, à ces enseignants, cela a “rayonné” positivement sur la relation avec les élèves.
Sophrologie école primaire

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